le blog de Sébastien C.

un blog en musique,image,vidéo et photo pour vous alerter, vous parler, vous prévenir, vous distraire et j'espère, parfois, vous intéresser... politique ,médias ,cinéma ,vidéos ,musiques ,chansons, société, culture, humour et Amour, de multiples sujets

11 octobre 2009

LE BRIQUET EN OR

Il s’agit d’une de mes expériences paranormales les plus récentes.
Un soir, alors que nous travaillions de nuit avec un de mes collègues David et que nous bénéficions d’une coupure afin de vaquer à nos occupations, je décidais de réaliser une voyance au travers d’un objet.
En effet, alors qu’il arborait à son poignet, une grosse montre, je lui demandais de s’en défaire afin d’essayer de capter quelques images (intuitions ou voyances) et de me laisser quelques instants afin de me concentrer sur l’objet et peut-être en extraire une histoire…
Je commençais en fermant les yeux et en vidant mon esprit pour que s’articulent des images et que je vive des sensations. j’eus, au début, une sensation de forte chaleur dans mes mains et vis dans mon esprit, une couleur, or, étincelante. Au fur et à mesure, des précisions arrivaient et je pus constater un lingot d’or duquel s’échappait une flamme. Je savais qu’un type de briquet de ce modèle existait et j’en déduisis que ce briquet en forme de lingot d’or était intimement lié à cette montre.
Par la suite, je vis une femme qui offrait à ce collègue ces deux présents et étais assuré de la qualité de ma voyance…je précise qu’aucune question préalable n’a été posée avant ce moment ou je retrouvais seul avec cette montre.
David revint dans la pièce au bout de 20 minutes.
Je lui racontais ce que j’avais vu et ressenti en constatant une certaine stupéfaction dissimulée.
En effet, il ne dit mot et me demandait d’attendre le lendemain. Nous ne parlions plus de cette expérience le reste de la nuit.
Nous nous revîmes, comme prévu, le lendemain et glissa dans ma main le briquet que j’avais vu la veille en me précisant qu’une amie lui avait offert, le même jour, la montre qu’il portait et ce briquet en forme de lingot d’or qu’il décida de m’offrir et que je conserve précieusement dans ma bibliothèque comme une preuve irréfutable que les objets ont, eux aussi, une histoire à nous transmettre.
Voici le modèle exact de briquet:
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LA CHANSON DU DIMANCHE

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La Chanson du Dimanche est un groupe parisien formé en février 2007 et composé de deux membres : Clément Marchand (guitare et chant) et Alexandre Castagnetti, dit « Alec » (synthétiseur et chant). Avant de lancer La Chanson du Dimanche, ils étaient membres du groupe Beaubourg après avoir étudié la musique durant leur enfance dans un conservatoire de musique.

Parallèlement à ces activités de musiciens, Clément est enseignant de mathématiques et Alec scénariste bénéficiant du statut d'intermittent du spectacle. Alexandre Castagnetti a ainsi co-réalisé le film “L'Incruste” avec Frédéric Diefenthal ; Clément Marchand a ,quant à lui, participé à la musique du film. Il a ensuite co-réalisé la première saison de l'adaptation de la série québécoise “Les Invincibles” pour Arte.lachansondudimanche

Auparavant, les deux musiciens ont mené des études supérieures d'ingénierie en télécommunications, sont sortis diplômés de la promotion 1999 de l'École nationale supérieure des télécommunications et ont travaillé quelque temps dans le consulting.

Leur concept de la Chanson du Dimanche est simple : chaque samedi, ils enregistrent une nouvelle chanson dans un lieu différent, mais avec les constantes suivantes :

Clément, à la guitare, est placé à gauche, chemise beige et bretelles rouges

Alec, au clavier, est à droite, chemise verte, veste noire, cravate gris clair

lcddgz9 Chaque épisode commence de la même manière : un zoom arrière sur un élément de l'arrière plan souvent en relation avec la chanson, puis Clément tousse (ou rigole) pendant qu'Alec dit « Salut, c'est la chanson du dimanche ! La pêche ! » et lance un fond d'accompagnement sur son synthé, puis la chanson commence.

Puis ils mettent en ligne cet épisode dans la nuit du samedi au dimanche, à minuit.

L'inspiration de ce duo vient de la vie de tous les jours. Ils se tournent davantage vers l'actualité et la société (grèves, élections, Internet...) depuis l'élection présidentielle française de 2007. (Tu votes, saison 1).

Les thèmes abordés peuvent être aussi triviaux qu'un lundi en entreprise (Comme un lundi) ou l'épicurisme (Bon vivant) que le traitement d'événements sociaux (Petit cheminot), économique (Super pouvoir d'achat), écologique (OGMan), people (Nicolas et Rachida) ou politique (tu votes).

Les styles musicaux sont extrêmement variés, la ch200808080667_zoomallant du disco au zouk-love, en passant par le folk et la chanson populaire.
.Au départ, pour les deux musiciens, la Chanson du Dimanche était simplement « un jeu, une expérience rigolote » d'après Alec.

Seulement, plusieurs concerts à Paris, une première partie des Fatals Picards à Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or) et leur tube “Petit cheminot” en pleine grève des transports (novembre 2007), permettent le décollage de leur notoriété.

Le groupe a été popularisé par le web, notamment grâce au site de partage de vidéos Dailymotion ainsi que les sites de réseau social Facebook et MySpace. En décembre 2007, leurs clips avaient été vus près de deux millions de fois et leur podcast avait été dans le top 10 français, devant ceux de TF1 et de M6.lachansondudimanche2

Le duo a fait l'objet de reportages dans le 6 minutes de M6 (28 novembre 2007), sur LCI (3 décembre 2007), sur France 2 (3 septembre 2009), Le Grand Journal de Canal+ (11 décembre 2007), les 20 h de France 2 (10 décembre 2007), de TF1 (16 décembre 2007) et 100% Mag de M6 (23 juin 2008).

Leur Album:plante-un-arbre_la-chanson-du-dimanche_090401103336

Leur site:  http://www.lachansondudimanche.com

Mes préférées:
                                “super pouvoir d’achat”


                                      “le bojo en v’lib”


                                     “petit cheminot”

 
                 passage télé sur la tv locale de Nantes:


Un vrai régal, un festival de bonne humeur que nous offrent ces nouveaux “troubadours” du web. A écouter et à réécouter….

26 septembre 2009

LE CHATEAU DE TIFFAUGES ET SES ARMES DU MOYEN-AGE

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BEFFROI

Essentiellement un échafaudage en bois, trés solide, pouvant supporter des charges considérables, et qui a, en général, la forme d'une tour. Il fut utilisé d'abord comme machine de guerre, dans l'attaque des remparts. Un dispositif d'abattant permettait aux archers d'assaillir facilement les défenseurs qui se trouvaient sur le rempart.100_1208
Cet engin d'assaut est connu depuis l'Antiquité sous des noms divers selon sa forme : sambuque, hélépole, truie, tour roulante, etc.
I1 s'agit avec cette tour, souvent énorme, d'attaquer la forteresse au sommet des murailles et de s'y introduire. Le beffroi peut être de construction simple, et comporte alors un pont-levis à son sommet. Une série de plates-formes permet à une centaine d'archers et d'arbalétriers de se tenir prêts à l'investissement de la place.
Ces machines sont amenées au pied des murailles par un système de mouflage.
Le beffroi devient une véritable « forteresse roulante » lorsque les ingénieurs y adjoignent un bélier à la base, et un trébuchet installé au sommet, telle la « truie » construite à La Réole en 1324 par Charles de Valois, puis prise par le duc d'Anjou lors du siège de cette ville en 1373 : cent hommes pouvaient se placer à l'intérieur et elle lançait de grosses pierres. Elle fut louée par Duguesclin en 1377 pour assiéger Bergerac puis vendue sans doute en 1474 - aux Génois qui assiégeaient Chypre. 100_1209 Un chroniqueur rapporte les combats lors du siège de Kéryneia : « Par la terre, on apporta une machine de guerre appelée truie comme la femelle du sanglier - à trois étages ainsi que trois autres machines avec lesquelles ils combattirent vioIemment. La première machine était une forteresse de bois à trois stages. A l'intérieur il y avait un bélier et, avec tous ces instruments là, elle pouvait percer les remparts de la forteresse... »
Au XlVe siècle, Vigevano, dans son « Traité militaire », dessine un char d'assaut » sur roues.

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COUILLARD (premier plan)

XIVe - XVIe siècle
Portée : jusqu'à 180 m
Boulets : de 35 à 80 kg
Cadence de tir: jusqu'à 10 coups/h
Servants : 4 à 8 + les artisans
C'est la machine à contrepoids la plus perfectionnée. Ses deux huches (ou bourses) articulées facilitent la manutention de l'engin en divisant par deux les charges à manier. La construction s'en trouve simplifiée, puisqu'un seul poteau suffit. Celui-ci est parfois solidement planté dans le sol ou, plus souvent, sur un châssis en bois. Les contrepoids des premiers couillards étaient des grands sacs en cuir remplis de terre. Plus tard, ils furent remplacés par des huches en bois et en fer riveté remplies de métal. Leur poids variait de 1,5 à 3 tonnes.
Les performances de cette machine sont inférieures à celles du trébuchet mais sa cadence de tir, cinq à six fois supérieure, avec une équipe très réduite, lui a permis pendant longtemps de concurrencer l'artillerie à poudre.
Un des engins, servi par une simple équipe de quatre hommes, a projeté des boulets de pierre de 35 kg à 180 m à une cadence de dix tirs à l'heure! On imagine aisément les ravages que pouvait provoquer un tel engin fonctionnant jour et nuit.
Quant à son étymologie, Napoléon III remarqua déjà qu'un seul coup d'oeil sur sa silhouette suffisait à la comprendre.

MANGONNEAU A ROUE CARRIER (second plan)

XIIe - XVe siècle
Portée : 150 m
Boulets : jusqu'à 100 kg
Cadence de tir faible : 2 tirs/h
Servants : 12 + les artisans
Engin à contrepoids fixe, nommé par Gilles de Rome « trabatium ».
Les premières machines de jet ne sont pas très bien équilibrées. Les ingénieurs n'ont pas encore compris les avantages du poids articulé qui équipera plus tard les trébuchets. Aussi, faut-il, pour rabattre le mât, des efforts considérables, nécessitant un treuil entraîné par de grandes roues : celles-ci sont actionnées par des hommes soit de l'intérieur, soit de l'extérieur.
L'appellation « carrier » provient du fait que ces treuils à roues, connues depuis l'Antiquité, équipaient notamment les carrières de pierre.
Le mangonneau possède un contrepoids fixe de plusieurs tonnes. Des cordes sont parfois ajoutées pour donner plus de rapidité au mouvement et permettre un meilleur décrochement de la fronde.
Il faut un important système de poulies et de treuil pour le réarmer et sa cadence n'excédait pas deux à trois tirs à l'heure. Ces machines présentent un gros défaut: la masse de terre ou de pierre contenue dans la huche du contrepoids finit toujours par se déplacer, provoquant des àcoups et des vibrations. Ces effets sont néfastes pour la charpente et nuisent à la précision de tir.
Cette machine sera utilisée jusqu'au XVe siècle. L'inventaire de l'artillerie du prince de Savoie, en 1433-1437, nous livre le détail des pièces qui constituent la machine dite « la Ruine ». Dans cet inventaire, Pierre Masuerieus; chef des pièces d'artillerie du seigneur, précise que « le dit engin a et possède 2 colonnes pour les roues nécessaires au même engin [. . . ] , de même 48 barres pour faire tourner les dites roues [...], de même une grande colonne de 28 pieds de long [...], de même 2 soles ou traves chacune de 32 pieds de long [ . . . ] , de même pour le dit engin 2 arches ou arcades dans lesquelles on pose les pierres... ».

trébuchet

TREBUCHETS

XIIe - XVIe siècle
Portée : jusqu'à 220 m
Boulets : jusqu'à 125 kg
Cadence de tir faible : 1 à 2 coups/h
Servants et main-d'oeuvre spécialisée : de 60 à plus d'une centaine d'hommes, toutes fonctions confondues
De l'occitan « trebuca » (qui apporte les ennuis, ou par analogie avec la balance de précision.
Les ingénieurs pensent à articuler le contrepoids (pouvant aller jusqu'à 18 tonnes), créant une machine nommée la biffa mais aussi bride, brède, et plus couramment trébuchet.
Les rapports géométriques pythagoriciens sont appliqués de manière plus systématique à la construction de ces machines, et le génie militaire médiéval peut enfin considérer comme la « science exacte ».
Au cours d'essais récents, un trébuchet en charpente de chêne, d'une verge de 11,40 m et d'un contrepoids total de 5,6 tonnes, a projeté un boulet de 56 kg à 212 m et plusieurs projectiles ont atteint strictement le même point d'impact.
Une autre reconstitution réalisée en 1998 a projeté 125 kg à 170 m. Il était prévu d'atteindre 250 m mais des conditions climatiques particulièrement mauvaises n'ont pas permis d'aller jusqu'au bout de l'expérimentation. Toutefois, les boulets ne dépassaient pas les 300 livres (125 kg). Ceux qui ont été retrouvés à Carcassonne, Blanquefort (Gironde), à Montségur confirment cette affirmation. En revanche, il existe des boulets atteignant 300 kg au château de Saône, en Syrie, mais il s'agit là d'une exception.
La portée du tir courante est d'un peu plus de 200 m pour un boulet de pierre d'une centaine de kilos. L'objectif de cet engin est de marteler un endroit précis d'une muraille, de préférence un point faible, tel qu'une archère ou des latrines, dans le but d'ouvrir une brèche. La parade possible pour les défenseurs consistait à remplacer la muraille endommagée par une double palissade de madriers et de terre. Cet ensemble mou absorbe le choc des boulets et oblige l'assaillant à frapper à d'autres endroits.
Ces engins ont une cadence de tir faible, un à deux tirs à l'heure. Mais il s'agit d'une véritable arme de dissuasion, puisque de nombreuses places fortes ont capitulé à sa simple vue!
Pour son ouvrage sur « L'architecture militaire dans le Rouergue au Moyen Age », l'historien Jacques Miquel a soigneusement étudié les documents comptables de l'époque, riches de renseignements sur ces machines utilisées.
On y apprend que la verge d'un trébuchet, longue d'une dizaine de mètres, est faite d'un bois très dur, le sorbier, et que ces machines étaient consolidées par des tirants et des chevilles de fer, certaines pesant jusqu'à 20 livres (10 kg). Des détails sur les cordages, le cuir de la poche de fronde, sur les différentes pièces de la charpente et leur longueur ont permis par recoupement avec d'autres documents comptables, notamment ceux d'Aquitaine, de reconstituer fidèlement ces machines d'époque.

LA BOMBARDE

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La bombarde est une pièce d'artillerie apparue pendant la Guerre de Cent Ans qui lançait des boulets de pierre ou de fer. Son manque de précision et sa faible cadence de tir rendaient la bombarde plus effrayante et démoralisante que meurtrière.




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